M'écrire encore http://mecrireencore.journalintime.com/ J'avais décidé de cacher mon journal. Parce que j'ai eu peur. Peur d'être lue. D'être démasquée. Parce qu'il contenait trop, beaucoup trop de choses, beaucoup trop personnelles... Et pourtant, j'ai sans doute encore des choses à dire... Même si c'est redondant, même si... J'ai besoin d'écrire... fr 2018-08-25T17:18:38+02:00 http://mecrireencore.journalintime.com/Je-l-ai-presque-fait Je l'ai (presque) fait ! Et voilà. Ca y est. Ou presque. Put***... Put*** !!! J'y suis ! J'en reviens pas ! Je l'ai (presque) fait ! Dans moins d'une semaine, je présenterai mon TFE devant le jury. Et si tout se passe comme je l'espère, dans moins de dix jours, j'obtiendrai enfin ce titre, ce diplôme, cette consécration ! C'est complètement dingue ! Je me revois il y a trois ans, pleine de doutes, pleine de peurs, pleine de craintes, pleine d'appréhensions. J'avais envie de vivre cette aventure, mais j'avais tellement peur de ne pas être à la hauteur. Tellement peur de ne pas parvenir à suivre le rythme. Et voilà. Ca y est. Ou presque. Put***... Put*** !! ! J’y suis ! J’en reviens pas ! Je l’ai (presque) fait !
Dans moins d’une semaine, je présenterai mon TFE devant le jury. Et si tout se passe comme je l’espère, dans moins de dix jours, j’obtiendrai enfin ce titre, ce diplôme, cette consécration ! C’est complètement dingue !

Je me revois il y a trois ans, pleine de doutes, pleine de peurs, pleine de craintes, pleine d’appréhensions. J’avais envie de vivre cette aventure, mais j’avais tellement peur de ne pas être à la hauteur. Tellement peur de ne pas parvenir à suivre le rythme. Et puis ces trois années m’ont filé sous le nez… j’ai rien compris ! Tout ça s’est passé, finalement, tellement vite ! Et tout ça a été tellement énorme à vivre, tellement riche ! Alors bien sûr, il y a eu des moments compliqués, j’ai parfois vraiment cru que j’allais lâcher prise, j’ai parfois vraiment cru que j’allais me rétamer… mais je l’ai fait ! Et je suis fière, tellement fière !

Je ne vends pas la peau de l’ours, la bête dort encore… mais j’espère vraiment que je vais réussir à la mater pour de bon et que je pourrais vendre sa foutue peau ! (en fait, en jouant de cette expression, je me rends compte qu’elle est abjecte… mais vous aurez compris que je reste sur la métaphore et que je ne ferai jamais de mal à ces pauvres bêtes ! :D )

J’ai plein de choses à vous confier… mais il y en a tellement que je n’ose plus écrire…

Bref, ce qui importe pour moi aujourd’hui, c’est l’imminence de cette consécration ! Je suis surexcitée :D

Bien à Vous.

Moi. Malika.

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2018-08-25T17:18:38+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Flashback Flashback Par curiosité et parce que j'étais repassée par ici hier soir, j'ai relu les deux articles précédents. Et j'ai constaté que le plus ancien des deux remontait déjà à presque un an. Dingue. Trois articles. Une année. À une époque, c'est ce que je pouvais parfois écrire par jour... Et encore, ces articles là étaient autrement longs que les miséreux petits blablablas abandonnés ici depuis un an ! Toujours est-il qu'en relisant ce dossier d'il y a un an, j'ai réalisé qu'il faisait référence à mon TFE, aux espoirs que j'avais quant à sa réalisation. Je n'osais pas y croire. Par curiosité et parce que j’étais repassée par ici hier soir, j’ai relu les deux articles précédents. Et j’ai constaté que le plus ancien des deux remontait déjà à presque un an. Dingue. Trois articles. Une année. À une époque, c’est ce que je pouvais parfois écrire par jour… Et encore, ces articles là étaient autrement longs que les miséreux petits blablablas abandonnés ici depuis un an !

Toujours est-il qu’en relisant ce dossier d’il y a un an, j’ai réalisé qu’il faisait référence à mon TFE, aux espoirs que j’avais quant à sa réalisation. Je n’osais pas y croire. C’était tellement dingue, comme idée.

Et donc un an après, j’ai juste envie de dire… (oui, ce ne sera encore qu’un misérable blabla...) : tous mes espoirs se sont concrétisés ! Ce projet était complètement dingue, dans mon entourage, beaucoup n’y croyaient pas… "Faire intervenir l’auteur ? Mais tu rêêêêêves, ma fille !" Eh ben ouais, j’ai rêvé, mais j’ai eu ! Et j’ai eu tellement plus que ce que j’aurais osé envisager, il y a un an !

Voilà, je voulais juste dire ça :-)

Bien à Vous.

Moi.

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2018-05-28T19:56:43+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Etre-encore-la-et-tracer-ma-route Être encore là et tracer ma route... JI est ancré dans mon histoire. Je n'écris plus, c'est vrai. Je ne vais pas encore m'etaler dans un article dans lequel je tenterais à nouveau de justifier mon absence... J'ai pourtant traversé des événements que j'aurais pu écrire ici, ces derniers mois. Des tas d'événements. Mais tous ceux auxquels je pense en y faisant référence sont noirs, tristes, écrasants... Alors non. Je ne les écrirai pas. Aujourd'hui, j'ai juste envie de dire que JI fait toujours partie de ma vie, que la porte n'est pas fermée, que certainement, je reviendrai... Et j'ai aussi envie d'ajouter que - JI est ancré dans mon histoire. Je n’écris plus, c’est vrai. Je ne vais pas encore m’etaler dans un article dans lequel je tenterais à nouveau de justifier mon absence...
J’ai pourtant traversé des événements que j’aurais pu écrire ici, ces derniers mois. Des tas d’événements. Mais tous ceux auxquels je pense en y faisant référence sont noirs, tristes, écrasants… Alors non. Je ne les écrirai pas.
Aujourd’hui, j’ai juste envie de dire que JI fait toujours partie de ma vie, que la porte n’est pas fermée, que certainement, je reviendrai… Et j’ai aussi envie d’ajouter que - putain (pardon !) - j’arrive au bout !! ! Au bout de ces études ! Et je suis tellement heureuse et comblée de ce chemin parcouru !

Voilà, juste ça. Je n’ai pas le temps. Les examens commencent demain. Et JI a aussi été un prétexte à faire autre chose qu’étudier, là, ce soir…

Bien à Vous. ;)

Moi.

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2018-05-27T18:47:50+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Revenir Revenir... Réécrire ? Souvent, j'y pense... Peut-être plus tous les jours... Mais régulièrement... Revenir... Réécrire. Pourquoi ? Pour qui ? Pour moi... ? Ou pour donner de mes nouvelles à une communauté invisible qui ne sait de moi que ce que la majorité des gens qui me connaissent vraiment - moi, celle qui écrit et se cache derrière un pseudo lui-même caché sous un "pseudo (!)" pseudo.. ! - ne savent pas ?... C'est l'histoire d'un paradoxe ! J'ai envie de revenir écrire, mais je n'en éprouve plus le besoin.. ou c'est le contraire ? J'ai besoin de venir écrire, mais je n'en trouve plus l'envie... Souvent, j’y pense… Peut-être plus tous les jours… Mais régulièrement… Revenir… Réécrire. Pourquoi ? Pour qui ? Pour moi... ? Ou pour donner de mes nouvelles à une communauté invisible qui ne sait de moi que ce que la majorité des gens qui me connaissent vraiment - moi, celle qui écrit et se cache derrière un pseudo lui-même caché sous un "pseudo (!)" pseudo.. ! - ne savent pas ?... C’est l’histoire d’un paradoxe !

J’ai envie de revenir écrire, mais je n’en éprouve plus le besoin.. ou c’est le contraire ? J’ai besoin de venir écrire, mais je n’en trouve plus l’envie… C’est plus subtil (ou alors me voilà encore en train de me chercher des excuses.. ?) : J’ai envie et besoin de venir écrire, d’écrire.. mais je n’en trouve plus le temps…

J’aime bien l’excuse… Parce qu’en fait, de m’être lancée, d’avoir fait le pas, d’avoir tapé les premiers mots sans trop savoir où j’allais ni pourquoi j’y allais, je reréalise ce que je sais depuis que je sais tenir un stylo droit dans ma main gauche : j’aime démesurément (j’ai cherché le bon adverbe pour l’exprimer dignement pendant 20 secondes… Bug de perfectionniste...) écrire…

J’ai écrit ici. Énormément. Sur ce journal ou sur le précédent. Le précédent qui contient tellement, tellement de moi ! Tellement de mes pensées réellement les plus intimes… J’ai écrit des heures sur tellement d’étapes de ma vie… Des étapes en cours, mais aussi et surtout, des étapes d’avant… Des étapes laissées en suspend… J’ai écrit tout ça là, sur la toile, sans me poser trop de questions… Naïvement… Digne de moi, ça… Digne de chacun d’entre nous, ici, vous allez me dire… Mais ne sommes-nous pas ici pour parler de Soi ? (Je modifierais bien mon "pseudo (!)" pseudo "Moi" par "Soi", d’ailleurs...). Et puis au fil du temps, ou par manque de temps, j’ai écrit de moins en moins souvent, de moins en moins ici et de moins en moins à propos de choses réellement importante s… Même là, tout de suite, je me rends compte que ce que j’écris, c’est un peu du vent… J’aurais pu écrire sur mon présent, sur ma famille, sur mes cours ou mes stages, sur mon TFE… mais non, j’écris sur l’écrit... !

J’ai écrit ailleurs qu’ici… Je m’étais laissée prendre au jeu de l’atelier d’écriture en ligne… Une belle expérience, encore… Mais en général principalement rythmée par les thèmes proposés… J’adorais… Et puis un jour le site à fermé sans préavis… J’avais fait une erreur : ne pas enregistrer toutes mes "productions" ailleurs que sur ce site… Irrécupérables… Basta, ciao, merci ! Ça m’a dégoûtée…

J’avais écrit avant… dans mes vieux carnet… Ce cahier de brouillon, qui contient mes douleurs d’adolescente… Je l’ai commencé alors que j’avais 13 ans. Je me souviens que je commençais à me sentir grande sans vraiment comprendre pourquoi.. je devenais une petite adulte et c’était douloureux...
Cet autre carnet, celui de la vérité, des mots posés, crachés qui m’ont permis de faire un saut en avant...
Il y a eu l’agenda aussi, celui dans lequel je me suis souhaité joyeux 16 ans, blessée par le fait que mon père (ce zéro...) l’ai oublié…

À chaque époque, à chaque étape, à chaque charnière de ma vie, j’ai écrit…

Et pourtant, même si j’y pense souvent… Je n’en ai plus le temps ! ...

Bien à Vous.

Moi. ? Ou Soi. ?

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2017-12-01T23:22:00+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Defi Défi J'ai réussi... J'y croyais moyennement, je m'attendais à une seconde session, mais je suis passée entre les mailles du filet ! Voilà, c'est un truc de dingue... J'ai commencé ces études il y a deux ans, et j'ai l'impression que c'était le mois passé ! Il ne me reste plus qu'une année à tirer avant d'être lâchée dans la jungle de l'enseignement ! J'ai hâte et en même temps, j'ai peur. Je sais aussi que cette dernière année va être la plus difficile à affronter, mais je n'ai pas le choix, ça fait partie du jeu, je dois y aller à fond, je dois tout donner, je ne dois rien J’ai réussi… J’y croyais moyennement, je m’attendais à une seconde session, mais je suis passée entre les mailles du filet !

Voilà, c’est un truc de dingue… J’ai commencé ces études il y a deux ans, et j’ai l’impression que c’était le mois passé ! Il ne me reste plus qu’une année à tirer avant d’être lâchée dans la jungle de l’enseignement ! J’ai hâte et en même temps, j’ai peur. Je sais aussi que cette dernière année va être la plus difficile à affronter, mais je n’ai pas le choix, ça fait partie du jeu, je dois y aller à fond, je dois tout donner, je ne dois rien lâcher, y croire, être fière, être confiante…

J’ai mon sujet de TFE, je vais avoir du boulot, ça va être un défi, j’espère obtenir des interventions de personnes extérieures, mais ça relève de l’ambition et de la chance… L’idée serait d’obtenir le soutien/les conseils/les éclairages d’un auteur pendant l’élaboration et le MUST serait que ce même auteur accepte d’interagir avec mes élèves lorsque j’expérimenterai mon dispositif… Je rêve, mais c’est bon de rêver et, au pire, il refuse…

Je pense souvent à Vous. À JI. À certains membres… M., Aloha (je me demande vraiment comment elle va), Boulite, Caly, Custo… Et d’autres… Je ne lis plus vraiment vos journaux, en tous cas, pas de manière régulière, mais je pense régulièrement à vous ! Vous êtes encore et toujours mon jardin secret !

Bien à Vous.

Moi.

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2017-06-29T11:10:37+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Plein-de-choses-en-tres-resume-des-morceaux-de-pensees Plein de choses... en très résumé... des morceaux de pensées... J'ai plein de choses à écrire... pas assez de temps pour le faire... Je cours et gère mal. Je n'ai aucune organisation, je jongle comme je peux entre toutes ces vies qui s'entrechoquent... J'ai envie parfois de me confier par rapport à certaines mauvaises habitudes dans ma vie. J'ai tendance à dire haut et fort que j'assume tout... En fait, ce n'est pas toujours vrai... Il y a des choses que je n'assume pas forcément... Même ici, je n'arrive pas / plus à écrire sereinement. Les cours m'épuisent. J'ai parfois l'impression de trop "me la raconter", lorsque je réussis. J'ai J’ai plein de choses à écrire… pas assez de temps pour le faire...
Je cours et gère mal. Je n’ai aucune organisation, je jongle comme je peux entre toutes ces vies qui s’entrechoquent...
J’ai envie parfois de me confier par rapport à certaines mauvaises habitudes dans ma vie.
J’ai tendance à dire haut et fort que j’assume tout… En fait, ce n’est pas toujours vrai… Il y a des choses que je n’assume pas forcément...
Même ici, je n’arrive pas / plus à écrire sereinement.

Les cours m’épuisent. J’ai parfois l’impression de trop "me la raconter", lorsque je réussis. J’ai l’impression que ça pourrait me mener à me retrouver seule, entre une mauvaise vantardise de ma part et une mauvaise jalousie de la part des autres.
Je me demande si c’est un tort ? Je n’ai tellement pas été habituée à être fière de moi au cours de ma vie, c’est un sentiment nouveau, j’ai du mal à le gérer, à gérer sa diffusion et les conséquences.

Je suis parano. Je finis TOUJOURS par me remettre en question face aux autres. Je finis toujours par me sentir "à l’écart". Je ne sais pas si je le provoque par de mauvais comportements ou si je le rêve simplement…

J’ai besoin de vacances…

Je pense toujours à lui… Ca fait une plombe que je n’avais plus écrit à ce sujet. Il n’y a plus grand chose à écrire dessus, si ce n’est la fatalité : il s’est ancré en moi il y a des années… Je me demande si j’oublierai un jour…

Je suis toujours certaine de la direction de mes sentiments : mon homme, mon homme, mon homme !

Je suis brouillonne… J’ai besoin de vacances !

Bien à Vous.

Moi.

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2017-05-07T22:15:13+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Heureuse-et-comblee Heureuse et comblée... J'ai réussi. Il me reste une heure à donner, mais je sais que mon évaluation sera bonne, je sais que j'ai réussi. Les gamins ont franchement bien accroché à ma leçon, à moi, et c'était génial ! J'ai tellement hâte de terminer ces études et de vivre enfin tout ça au quotidien, d'être vraiment dans ma classe, avec mes élèves, mes leçons, mes collègues... Les stages, c'est bien, mais être prof, vraiment prof, c'est mieux... Je suis fière de moi... Je crois que c'est la première fois que je ressens une fierté professionnelle, et c'est tellement bon ! Je me sens juste à J’ai réussi. Il me reste une heure à donner, mais je sais que mon évaluation sera bonne, je sais que j’ai réussi. Les gamins ont franchement bien accroché à ma leçon, à moi, et c’était génial !

J’ai tellement hâte de terminer ces études et de vivre enfin tout ça au quotidien, d’être vraiment dans ma classe, avec mes élèves, mes leçons, mes collègues…

Les stages, c’est bien, mais être prof, vraiment prof, c’est mieux…

Je suis fière de moi… Je crois que c’est la première fois que je ressens une fierté professionnelle, et c’est tellement bon !

Je me sens juste à ma place, vraiment à ma place, comme jamais !

L’autodestruction vers laquelle je me suis dirigée il y a maintenant plus de deux ans aura été finalement l’une des meilleures choses qui pouvaient m’arriver, si je considère ce qui en a découlé.

Je me souviens encore d’à quel point cette chutte m’aura blessée, je me souviens encore de tout ce qu’elle a soulevé, réveillé au fond de moi, du bordel psychologique que ça a foutu en moi. Et je ne soupçonnais tellement pas, à l’époque, vers quels horizons positifs tout cela me porterait…

Bref, je suis heureuse et comblée. Certes, fatiguée, parfois. Certes, dans le doute, parfois. Mais heureuse et comblée, tout le temps !

Bien à Vous.

Moi.

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2017-03-26T10:24:13+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Bientot-sept-ans Bientôt sept ans... Je suis en pleine période de stages... C'est la folie, du boulot jusque par dessus la tête, des heures et des heures de préparation, du stress, de la fatigue accumulée... Mais je KIFFE ! J'aime tellement ! Je me sens tellement, tellement à ma place quand je suis devant ces gamins ! On vit un échange de fou ! Je flotte sur un petit nuage... Je me souviens de l'époque où j'étais à l'école secondaire, les périodes de cours me semblaient généralement interminables, ces blocs de 50 minutes avaient tous des allures de journées entières... Et puis maintenant, de l'autre côté de la Je suis en pleine période de stages… C’est la folie, du boulot jusque par dessus la tête, des heures et des heures de préparation, du stress, de la fatigue accumulée… Mais je KIFFE ! J’aime tellement ! Je me sens tellement, tellement à ma place quand je suis devant ces gamins ! On vit un échange de fou ! Je flotte sur un petit nuage…

Je me souviens de l’époque où j’étais à l’école secondaire, les périodes de cours me semblaient généralement interminables, ces blocs de 50 minutes avaient tous des allures de journées entières… Et puis maintenant, de l’autre côté de la barrière, lorsqu’il me semble qu’à peine dix minutes se sont écoulées, je ne peux que constater que la période est déjà finie, et c’est hyper frustrant…

Je suis fatiguée, donc déstructurée…

Et puis je ne viens plus du tout assez ici… Et puis je ne suis plus vraiment "la même" depuis que j’ai créé ce nouveau journal… Parfois, je songe à rouvrir l’ancien, à le remettre en public… Et en même temps, je dois dire la vérité, je ne passe plus assez souvent, je ne suis plus "dans le coup", "dans l’ambiance" JI actuelle…

Alors de temps en temps, je sème quelques mots… Mais je ne confierai sans doute jamais autant d’émotion à ce journal que j’ai pu en confier au précédent… Ce n’est pas grave, je pense - et je le disais déjà à l’époque, dans le feu de l’action - que JI a été ma plus belle thérapie, à différents moments de ma vie…

Je viens de réaliser… Dans deux mois, je fêterai mon SEPTIÈME anniversaire, ici ! SEPT ans ! C’est dingue !

Mon premier écrit disait que j’avais déjà tenté à plusieurs reprises d’écrire un journal au format papier, mais que je n’arrivais jamais à vraiment m’y tenir, parce qu’écrire pour personne, ça ne marchait qu’un temps… Il disait que je me lançais dans l’aventure JI sans trop savoir où ça me mènerait… Il disait que l’idée me plaisait… Je crois que je ne m’imaginais pas une seule seconde être encore en train d’écrire ici, sept ans après !

Bref, j’ai un boulot monstre à enchainer…

Je n’oublie jamais cette communauté…

Bien à Vous.

Moi.

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2017-03-21T21:14:00+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/La-mort-peut-ne-pas-servir-a-rien La mort peut ne pas servir à rien... Je viens d'écrire le titre de cet article et j'en reste un peu perplexe... Et pourtant, j'espère que je ne me trompe pas... Ma grand-mère maternelle est morte il y a un mois et demi. Je l'avais écrit ici. J'avais aussi écrit que je ne la connaissais pas vraiment, qu'il m'arrivait de regretter de ne pas la connaitre... Un mois après sa mort, Maman m'a demandé si j'avais le numéro de téléphone de ses frères. Je ne les avais pas, mais je pouvais contacter l'ainé par facebook. Je l'ai fait. Je ne l'ai plus vu depuis 15 ans, cet oncle. Je sais, la famille est bizarre... Toujours Je viens d’écrire le titre de cet article et j’en reste un peu perplexe… Et pourtant, j’espère que je ne me trompe pas…

Ma grand-mère maternelle est morte il y a un mois et demi. Je l’avais écrit ici. J’avais aussi écrit que je ne la connaissais pas vraiment, qu’il m’arrivait de regretter de ne pas la connaitre…

Un mois après sa mort, Maman m’a demandé si j’avais le numéro de téléphone de ses frères. Je ne les avais pas, mais je pouvais contacter l’ainé par facebook.

Je l’ai fait. Je ne l’ai plus vu depuis 15 ans, cet oncle. Je sais, la famille est bizarre… Toujours est-il que de petit message en petit message, on a fini, lui et moi, par s’échanger des messages de plus en plus longs, des confidences, des opinions…

Cet échange pourrait apporter beaucoup à toute la famille, à terme… C’est l’impression que j’ai… Alors même si le titre de cet article me laisse perplexe, j’ai envie d’y croire…

Bien à Vous.

Moi.

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2017-01-31T12:31:57+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Jamais-loin Jamais loin... J'ai si peu de temps pour moi... Pour JI... Mais c'est pour la bonne cause, je ne l'oublie pas ! J'ai tellement de choses à raconter pourtant... Des histoires de famille, encore et toujours... J'ai vécu il y a une semaine un anniversaire "douloureux"... Et j'ai compris que chaque année, MON anniversaire serait obscurci par son lendemain... Je fais de mon mieux pour m'en sortir, pour en guérir... J'ai discuté avec un oncle via Internet. Un oncle perdu de vue depuis 15 ans... On a pourtant eu beaucoup à se dire... Je reviendrai peut-être là-dessus quand j'en aurai le temps... Je ne J’ai si peu de temps pour moi… Pour JI… Mais c’est pour la bonne cause, je ne l’oublie pas !
J’ai tellement de choses à raconter pourtant… Des histoires de famille, encore et toujours...
J’ai vécu il y a une semaine un anniversaire "douloureux"... Et j’ai compris que chaque année, MON anniversaire serait obscurci par son lendemain… Je fais de mon mieux pour m’en sortir, pour en guérir...
J’ai discuté avec un oncle via Internet. Un oncle perdu de vue depuis 15 ans… On a pourtant eu beaucoup à se dire… Je reviendrai peut-être là-dessus quand j’en aurai le temps…

Je ne suis jamais loin ;-)

Bien à Vous.

Moi.

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2017-01-23T22:01:06+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/2017 2017... Une nouvelle année... De nouveaux espoirs ? Un nouveau départ ? Arriverai-je à utiliser les comportements humains pour repartir du bon pied ? Ils disent qu'une nouvelle année est à saisir comme un rouage du changement. Ils parlent de "résolutions" (quel beau mythe...!)... Il ne me reste plus qu'à me servir de ça pour faire fi du passé et ne porter d'intérêt qu'à l'avenir... Finalement, si j'analyse en une fraction de seconde ma vie et les problèmes auxquels j'ai été confrontée, je réalise que si j'avais à chaque fois laissé le passé pour ce qu'il est, j'aurais peut-être Une nouvelle année… De nouveaux espoirs ? Un nouveau départ ?
Arriverai-je à utiliser les comportements humains pour repartir du bon pied ? Ils disent qu’une nouvelle année est à saisir comme un rouage du changement. Ils parlent de "résolutions" (quel beau mythe...!)... Il ne me reste plus qu’à me servir de ça pour faire fi du passé et ne porter d’intérêt qu’à l’avenir…

Finalement, si j’analyse en une fraction de seconde ma vie et les problèmes auxquels j’ai été confrontée, je réalise que si j’avais à chaque fois laissé le passé pour ce qu’il est, j’aurais peut-être eu moins de mal, moins de peine à tout affronter… Le tout, c’est la nuance entre le dire et le faire...

Bref… J’ai envie de poser un léger espoir, de me dire que je peux laisser les larmes, les attentes, les regrets, les non-dits, tout ça… derrière moi…

Et donc, bonne année :-)

Bien à Vous.

Moi.

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2017-01-03T05:26:57+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Tout-enrober Tout enrober Il y a quelques mois, quelques années, j'aurais sans doute déjà écrit des lignes et des lignes depuis trois jours... Il y a trois jours, ma grand-mère est morte. Voilà. Je n'enrobe pas. Je n'ai pas la force, plus la force de tout enrober, là, ce soir, hier, aujourd'hui, demain... Je n'enrobe pas... Ma plus grande tristesse, c'est de ne pas être vraiment triste... C'est vrai... J'ai déjà écrit sur elle... Sur ce que je ne sais pas d'elle, sur ce que j'aurais voulu savoir, sur ce qu'elle ne m'a pas apporté, sur ce que j'aurais voulu qu'elle m'apporte... Et lorsque j'ai appris son Il y a quelques mois, quelques années, j’aurais sans doute déjà écrit des lignes et des lignes depuis trois jours...
Il y a trois jours, ma grand-mère est morte. Voilà. Je n’enrobe pas. Je n’ai pas la force, plus la force de tout enrober, là, ce soir, hier, aujourd’hui, demain… Je n’enrobe pas…

Ma plus grande tristesse, c’est de ne pas être vraiment triste… C’est vrai… J’ai déjà écrit sur elle… Sur ce que je ne sais pas d’elle, sur ce que j’aurais voulu savoir, sur ce qu’elle ne m’a pas apporté, sur ce que j’aurais voulu qu’elle m’apporte… Et lorsque j’ai appris son décès… Je suis restée… De glace… Et ça, CA, ça me blesse vraiment…

Dans la vraie vie, la petite fille qui perd sa grand-mère, elle est sensée s’effondrer, non ? ! Dans la vraie vie, la petite fille aurait été submergée de milliers de souvenirs heureux, elle aurait vu défiler toutes les étapes de sa vie dans les yeux de sa grand-mère, non ?

Dans ma vie à moi… J’ai surtout vu une image… L’image d’un espoir auquel je ne crois plus depuis longtemps, mais surtout L’image représentative de la relation que j’aurais voulu vivre…

Comme une vieille photo, figée dans les méandres de ma mémoire, j’ai vu, revu et rerevu l’image de la petite fille de 10 ans que j’étais alors assise sur les genoux de sa grand-mère revenue fêter ses 60 ans en Belgique. Parce qu’elle vivait ailleurs, ma grand-mère. Durant les 17 premières années de ma vie, elle vivait une vie apaisée sur une petite île espagnole.

Ce souvenir-là, il compte beaucoup parce qu’à lui seul, il représente le lien qui nous unissait. L’amour que j’ai déployé pour elle. C’était ce jour-là…

Le reste… Le reste est long, large, compliqué, répété encore et encore (dans d’autres journaux)... Et finalement, même si les mots peuvent le représenter, le reste est inexistant…

Je ne lui en veux pas. Je l’aime avec mon cœur d’enfant de 10 ans. Je l’aime dans un souvenir figé. J’aime la mamy de ce jour-là. Je ne sais rien de la mamy d’il y a trois jours… Rien ou si peu… Je sais des choses que je pourrais m’épuiser à lui reprocher, mais à quoi bon ? Que ce fût il y a cinq jours ou aujourd’hui, à quoi bon ?

Voilà… Il y a quelques mois, quelques années, j’aurais écrit un pavé énorme… Aujourd’hui, je n’y arrive pas…

Bien à Vous.

Moi.

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2016-12-14T21:24:09+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Ca-a-paye Ca a payé... Ca fait un bail... Un fameux bail, même... C'est dingue, j'ai été par périodes tellement attachée à ce site. Y écrire était essentiel. J'en avais besoin... Il y a eu ce premier journal, ouvert il y a déjà quelques années. Ce journal qui a sans doute été ma plus belle thérapie, et ce à différentes périodes de ma vie. Je lui ai tout confié, il m'a fait vivre des remises en question incroyables, il m'a permis de tenir debout dans des moments douloureux... Mes derniers écrits étaient épars. Je me suis sentie subitement en danger et j'ai préféré m'enfuir. Et ce soir, j'ai Ca fait un bail… Un fameux bail, même… C’est dingue, j’ai été par périodes tellement attachée à ce site. Y écrire était essentiel. J’en avais besoin… Il y a eu ce premier journal, ouvert il y a déjà quelques années. Ce journal qui a sans doute été ma plus belle thérapie, et ce à différentes périodes de ma vie. Je lui ai tout confié, il m’a fait vivre des remises en question incroyables, il m’a permis de tenir debout dans des moments douloureux…

Mes derniers écrits étaient épars. Je me suis sentie subitement en danger et j’ai préféré m’enfuir.

Et ce soir, j’ai eu envie de revenir un peu… Il s’est passé énormément de choses ces derniers mois, des choses agréables et d’autres beaucoup moins, mais je suis debout, et c’est ce qui compte…

Je viens de finir mes stages. Deuxième année de ce "rêve éveillé", cette merveilleuse opportunité offerte par la vie de reprendre des études dans un domaine qui m’intéresse vraiment, et c’était… merveilleux ! Merveilleux parce que je me sentais à ma place…

Je connais mes défauts, je sais quels sont mes freins… ce manque de confiance et le poids des émotions… Mais aujourd’hui, j’ai la sensation que la confiance m’envahit doucement, l’impression de grandir et de réellement m’épanouir.

J’ai vécu cette période en étant traversée par énormément d’émotions dont certaines qui n’avaient pas de lien avec les stages, mais j’ai géré. Je me suis surpassée, j’ai cru à plusieurs reprises que je n’allais pas y arriver, que j’allais m’effondrer, mais je n’ai rien lâché et j’ai tout donné… et ça a payé !

La seule chose qui continue à me faire vraiment peur, c’est le côté disciplinaire… Je redoute le moment où je vais me retrouver seule face à une classe pour la première fois. Je redoute de ne pas réussir à "m’imposer"... Mais une chose à la fois…

J’ai tellement de choses à dire, tellement que je ne sais pas par quoi commencer, alors je vais m’arrêter là…

Merci,

Moi.

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2016-11-29T22:35:50+01:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Se-reconstruire-a-la-source Se reconstruire à la source Je suis en vacances dans le sud. Chez mon grand père maternel. C'est bon. Ça me ramène à l'essentiel. Ça me permet de faire le tri entre ce qui importe et ce qui n'importe pas... Ça me permet de saisir des instants, des souvenirs, d'imprimer son regard dans les tréfonds de ma mémoire. Je sais déjà que je n'oublierai jamais. Que ce que je vis durant ce séjour est important parce que c'est la source de qui je suis. J'ai imprimé son regard, j'ai imprimé son sourire, son rire, la tonalité de sa voix, la sagesse de ses pensées, la douceur de ses mouvements. J'ai imprimé son regard Je suis en vacances dans le sud. Chez mon grand père maternel. C’est bon. Ça me ramène à l’essentiel. Ça me permet de faire le tri entre ce qui importe et ce qui n’importe pas… Ça me permet de saisir des instants, des souvenirs, d’imprimer son regard dans les tréfonds de ma mémoire. Je sais déjà que je n’oublierai jamais. Que ce que je vis durant ce séjour est important parce que c’est la source de qui je suis. J’ai imprimé son regard, j’ai imprimé son sourire, son rire, la tonalité de sa voix, la sagesse de ses pensées, la douceur de ses mouvements. J’ai imprimé son regard surtout… Son regard sur moi, tellement différent du regard des autres hommes… j’ai imprimé la lueur de fierté qui brille au fond de ses yeux, j’ai imprimé ce qu’il ne dit pas.. sans doute les mots sont ils parfois trop faibles pour exprimer certaines choses… mais dans ses yeux, je vois l’amour d’un grand père pour sa petite fille, et c’est tout ce qui compte, c’est tout ce qui importe…

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2016-07-31T01:30:09+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Recoller Recoller Je dois tout recoller en moi. Je dois admettre ma défaite, celle dont je ne suis pas responsable. Je dois accepter de ne pas être responsable, de ne rien avoir à faire. J'ai envie de lui écrire une dernière fois. Lui écrire que je l'... mais que je le déteste, surtout ! Lui écrire qu'il n'est rien, qu'il est le seul responsable de sa solitude, qu'il a raté sa vie tout seul ! Que toutefois, je lui souhaite de trouver du bonheur dans ce qu'il lui reste et de ne pas trop souffrir des maux qu'il s'est infligé tout seul ! Lui écrire que PUTAIN c'est lui qui pue ! Que j'ai hâte Je dois tout recoller en moi. Je dois admettre ma défaite, celle dont je ne suis pas responsable. Je dois accepter de ne pas être responsable, de ne rien avoir à faire.
J’ai envie de lui écrire une dernière fois. Lui écrire que je l'... mais que je le déteste, surtout ! Lui écrire qu’il n’est rien, qu’il est le seul responsable de sa solitude, qu’il a raté sa vie tout seul ! Que toutefois, je lui souhaite de trouver du bonheur dans ce qu’il lui reste et de ne pas trop souffrir des maux qu’il s’est infligé tout seul !
Lui écrire que PUTAIN c’est lui qui pue ! Que j’ai hâte d’épouser l’homme que j’aime pour porter son nom, ce nom qu’il dénigre.
Je suis cassée à l’intérieur, mais sans doute pas autant que lui…

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2016-06-29T19:32:38+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Quelle-est-ma-place Quelle est ma place ? Ça provoque toujours tout un tas d'émotions en moi. C'est si fréquent. Tellement qu'à force, les émotions en arrivent à graviter autour de moi, omniprésentes. Des émotions de toutes les couleurs, de tous les poids. Des émotions souvent lourdes. De plus en plus lourdes à force de s'accumuler. C'est fatiguant. Que faire ? Je prends conscience que je n'ai pas forcément mon rôle à jouer dans toutes les scènes. Je pourrais être présente. Je dois être présente. On lui a si peu inculqué la vie. Je crois encore en lui. Je sais. Je sais ce qu'était sa vie. Et encore, j'en sais ce Ça provoque toujours tout un tas d’émotions en moi. C’est si fréquent. Tellement qu’à force, les émotions en arrivent à graviter autour de moi, omniprésentes. Des émotions de toutes les couleurs, de tous les poids.
Des émotions souvent lourdes. De plus en plus lourdes à force de s’accumuler.
C’est fatiguant. Que faire ? Je prends conscience que je n’ai pas forcément mon rôle à jouer dans toutes les scènes.
Je pourrais être présente. Je dois être présente. On lui a si peu inculqué la vie. Je crois encore en lui. Je sais. Je sais ce qu’était sa vie. Et encore, j’en sais ce que j’en ai vu. Depuis très longtemps, depuis ses premiers pas, à peu de choses près. Après ses premiers pas, après la rupture de nos vies - (ce mot "rupture" prend une nouvelle signification,  plus intense, violente. Nos vies ce sont rompues) - un rythme de vie s’est instauré, un rythme dans lequel j’étais la seule à vivre 50/50 chez papa et chez maman. Alors je vivais les choses un peu en retrait, je crois.
Je savais déjà, mais je ne voyais pas vraiment. Je ne mesurais pas vraiment l’ampleur de la situation.
Je veux être là. Je ne sais pas toujours comment l’être. Mais il y a ce lien qui dépasse tout entre nous. Je ne sais pas tout, mais je sais.

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2016-06-28T14:24:39+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Va-te-faire-foutre Va te faire foutre ! Le silence, l'ignorance, la peur de ressentir, Pour seule armure, l'absence, l'illusion de ne pas souffrir, Tout lâcher plutôt que vivre, se cacher derrière la rage, S'enfuir, juste survivre, s'interdire le paysage, Faire du mal, se faire du mal, incapable de se gérer, Ne pas renvoyer la balle, s'y accrocher par trop de fierté... Qu'as-tu fait de ta vie pour oser juger l'homme que j'aime ? Tu as cinq mômes, mais tu n'en vois plus aucun : c'est qui qui a un problème ? Tu as quatre frères et soeurs (cinq, mais n'en parlons pas...), tu n'en vois plus qu'une parce qu'ELLE entretient le Le silence, l’ignorance, la peur de ressentir,
Pour seule armure, l’absence, l’illusion de ne pas souffrir,
Tout lâcher plutôt que vivre, se cacher derrière la rage,
S’enfuir, juste survivre, s’interdire le paysage,
Faire du mal, se faire du mal, incapable de se gérer,
Ne pas renvoyer la balle, s’y accrocher par trop de fierté…

Qu’as-tu fait de ta vie pour oser juger l’homme que j’aime ? Tu as cinq mômes, mais tu n’en vois plus aucun : c’est qui qui a un problème ?
Tu as quatre frères et soeurs (cinq, mais n’en parlons pas...), tu n’en vois plus qu’une parce qu’ELLE entretient le lien : c’est qui qui a un problème ?!
Qu’as-tu construit ? Une famille ? Elle s’est dilapidée dans TON egoïsme, TON alcoolisme !
Tu as cherché à prendre soin de nous ? Ah bon ? Combien de fois ai-je entendu : "Demande à ta mère, c’est elle qui a les allocs !" Ça et tout le reste ! N’étions-nous qu’un prétexte de dispute ? Qu’une part budgétaire de ta vie ?
Le plus douloureux, ce n’est pas de perdre mon père, ce n’est même pas le silence. Le plus douloureux, c’est de prendre conscience du SOUS HOMME que tu es !

VA TE FAIRE FOUTRE !

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2016-06-28T14:23:28+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Sa-fierte Sa fierté... Il y a une fierté qui me manque Une fierté que j'attendais, que j'espérais tellement... Ce combat, c'était aussi pour lui, C'était aussi pour qu'une fois, il soit fier de moi, Je vis ma victoire avec un arrière-goût amer, Avec un manque, un silence qui pèse très lourd... Il y a pire, bien sûr, tellement pire... Mais ma souffrance à moi, elle est là... Il y a une fierté qui me manque
Une fierté que j’attendais, que j’espérais tellement...
Ce combat, c’était aussi pour lui,
C’était aussi pour qu’une fois, il soit fier de moi,
Je vis ma victoire avec un arrière-goût amer,
Avec un manque, un silence qui pèse très lourd...
Il y a pire, bien sûr, tellement pire...
Mais ma souffrance à moi, elle est là…

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2016-06-20T15:55:48+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Ce-silence Ce silence... Tu vois, ça me fatigue. Ce silence est tellement faible, tellement médiocre. Alors je repense... Je me plonge dans mes souvenirs et je me remémore celui que tu étais... Celle que tu as fait de moi... "Pleurnicharde" "Couillonne" "Gamine" "Tu te la pètes" "Oublie !" "Avance !" "Grandis, un peu !" "Tu n'as qu'à en rire" .. quand je tentais de te dire que j'avais mal, putain, papa, d'être la bête noire ! MAL ! "Fais exprès de ne pas le faire !" "Tais-toi !" ... "Ta gueule !" ... Pendant longtemps, j'ai revendiqué que tu m'avais donné de bonnes bases. Je crois que je tentais de me Tu vois, ça me fatigue. Ce silence est tellement faible, tellement médiocre. Alors je repense… Je me plonge dans mes souvenirs et je me remémore celui que tu étais… Celle que tu as fait de moi...
"Pleurnicharde"
"Couillonne"
"Gamine"
"Tu te la pètes"
"Oublie !"
"Avance !"
"Grandis, un peu !"
"Tu n’as qu’à en rire" .. quand je tentais de te dire que j’avais mal, putain, papa, d’être la bête noire ! MAL !
"Fais exprès de ne pas le faire !"
"Tais-toi !" ... "Ta gueule !"
...
Pendant longtemps, j’ai revendiqué que tu m’avais donné de bonnes bases. Je crois que je tentais de me convaincre moi-même, pour éviter de souffrir de tout ce que tu ne m’as pas donné !

M’as tu déjà dit que tu étais fier de moi ? Je ne le nierais pas à 100%, mes souvenirs sont fragiles, blessés par trop de retournements, mais je n’en suis tellement pas certaine. Je ne l’ai finalement jamais vraiment ressenti… Quand m’as-tu encouragée, mise en avant ? Je faisais systématiquement tout de travers et ça te faisait rire… Ça, tu l’as fait : rire de moi…

Ma chance aujourd’hui, dans cette souffrance de ne pas réussir à comprendre, c’est de prendre conscience… prendre conscience que ce ne sont pas de bonnes bases, qu’elles sont inscrites en moi comme une ligne de conduite et que donc, je dois prendre du recul, me REMETTRE EN QUESTION, ce processus mental que tu n’as jamais été capable de faire, pour ne pas reproduire ce schéma sur ma fille…

Alors tu vois, cette môme, je lui dis que je l’aime, je lui dit que je suis fière, je l’encourage, je lui demande pardon, je l’écoute, je lui explique, JE L’AIME, en fait… Je crois que c’est ça ta plus grosse carence : l’amour !

Alors tu sais quoi, bien que je te souhaite d’être heureux, j’ai la triste impression que le bonheur, c’est un handicap chez toi. Il y a sans doute de bonnes raisons, des grosses blessures que tu penses panser avec ta rancoeur, mais tu ne comprendras jamais que ça ne suffit pas… Alors voilà : reste avec ta souffrance, merci de m’en épargner, peut-être bien que je suis une pétasse égoïste qui se la raconte, mais au moins je suis moi, et ça, tu ne me le retireras pas !

Je t'... mais je n’arrive toujours pas à l’écrire, parce que ça n’a aucune forme d’importance…

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2016-06-16T23:31:41+02:00
http://mecrireencore.journalintime.com/Il-sait-Je-l-aime Il sait... Je l'aime... J'ai cette terrible sensation qu'il sait. Qu'il a compris la lutte qui se joue dans ma tête. J'ai l'impression qu'il a peur et pire, qu'il est déçu. Qu'il me le reprochera incessamment sous peu... La réalité, c'est que oui, je lutte. Je lutte contre un fantôme. Contre un passé encore trop présent dans ma tête, dans mes pulsions. Parce que c'est ça, ce sont des pulsions. Il y a ce que le conscient veut et ce que l’inconscient crie. Le conscient sait que je suis heureuse et amoureuse. Le conscient aime. L'inconscient s'en fout. L'inconscient est resté bloqué dans une vieille J’ai cette terrible sensation qu’il sait. Qu’il a compris la lutte qui se joue dans ma tête. J’ai l’impression qu’il a peur et pire, qu’il est déçu. Qu’il me le reprochera incessamment sous peu…

La réalité, c’est que oui, je lutte. Je lutte contre un fantôme. Contre un passé encore trop présent dans ma tête, dans mes pulsions. Parce que c’est ça, ce sont des pulsions. Il y a ce que le conscient veut et ce que l’inconscient crie.

Le conscient sait que je suis heureuse et amoureuse. Le conscient aime.
L’inconscient s’en fout. L’inconscient est resté bloqué dans une vieille histoire qui, même SI elle devait reprendre, ne mènerait à rien. Ca, c’est le conscient qui le sait !

Je le regarde LUI. Je le regarde dans les yeux, je le serre dans mes bras. Je sais qu’il y a une lutte en moi, mais je sais ce que je vois. Je NOUS vois. Je nous vois avancer, je vois nos projets, je vois sur son visage des rides qui n’existent pas encore, mais que je veux voir se dessiner au fil des années à venir. Ca, c’est la réalité de mon conscient.

Et puis je pense à l’autre. A l’autre tel qu’il était à l’époque. Les années passent et malgré moi, les souvenirs restent. Ancrés, terriblement ancrés… Je n’arrive pas à comprendre. C’est une emprise émotionnelle, pulsionnelle. Quand je réanalyse tout depuis le début, je réalise que ce sentiment-là est né à l’instant où je l’ai vu pour la première fois et ne m’a jamais quitté. Finalement, c’est sans doute comparable à ce que doit ressentir la groupie d’un artiste…

Je m’en fous, quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, c’est LUI que j’aime, LUI que je veux, À LUI que j’appartiens…

Merci.

Moi.

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2016-06-02T10:19:52+02:00